Je porte en moi

l’international aguerri

l’homme aux identités éparses

au tréfond des mers

si j’ai ouvert ma portière

aux blessures de la terre

c’est pour que vive en moi

le polyglotte

qui défend  l’orme de l’universel

                                                          est auteur, poète et essayiste, lauréat de plusieurs prix poétiques en France dont le Prix Verlaine.

 

Son premier recueil de poèmes (Les ormes diaphanes) est paru en 2005, dans les éditions Fleur de lys. Puis en 2006, il crée l’Association Culturelle Passerelle (E-Passerelle) dont l’objectif est de promouvoir les littératures francophones en Amérique du nord, en organisant des rencontres littéraires un peu partout.

 

Entre 2009 et 2011, il publie deux autres recueils de poèmes : ( Dans la chair du cri) et ( Feuillets de l’aube)

Kamal Benkirane

Son roman (J’ai tué l’hiver), a été publié en 2016 chez l’Harmattan.

 

Au Québec, il a participé à plusieurs projets dans le cadre de la promotion de l’interculturalité, au sein de la francophonie québécoise.

Kamal Benkirane a également produit plusieurs essais critiques sur des auteurs francophones, et continue aussi ses travaux sur la problématique de l’immigration, de l’exil et de la double appartenance.

Rien n’est fou que d’être sage
je nous ordonne la danse du poème
j’invente la faune du sommeil
et je descends vers la pointe du désir
je saccage le cycle des luttes
m’asperge de ton âge carcéral
de tes cambrures sur mes forêts

Aux tournants imminents de la vie, ce recueil est le miroir d’une communauté de sentiments, faite de tristesse complaisante et désespérée, de jubilation soudaine qui sont  les effets d’une créativité poétique qui puisent son essence dans l’imaginaire et le vécu : éléments intrinsèques à la rencontre du rêve et de la réalité dans le champ littéraire.

 

Dans « Les ormes diaphanes », l'amour est incarné dans la problématique de la douleur de l'exil, de l’immigration, du déchirement de l'absence.

Il s’agit de l’expression d'expériences inédites qui furent le tremplin vers un nouvel âge, une nouvelle vision du monde.

Sur ces entrefaites, la poésie demeure un tremplin vers l'accomplissement de soi à travers une idée, un mot, un sentiment mis à jour dans les profondeurs les plus mystérieux de l'âme.

 

Les ormes diaphanes sont enfin une invitation à sonder dans l’espace et le temps les arcanes de l'amour, du bonheur et de la vie.

 

Les ormes diaphanes, recueil de poèmes, 2005

« Les identités écartelées dans un filament de paix », ainsi s’annonce le profil de ce recueil où les mots fusionnent avec l’espoir à coups de revendications intimistes pour des lendemains meilleurs.

 

Dans ce recueil, le cri c’est la mémoire vivante d’une situation donnée, un constat sans appel sur la vie, ses contradictions et ses injustices.

 

Aussi, Il va sans dire que les identités multiples, sans cautionner les préjugés et les clichés, sont désormais une issue pour revendiquer la justice dans un monde où l’argent est l’unique viatique.


Si la poésie a des références variées dans l’espace et le temps, celle de Kamal Benkirane va à l’essentiel, elle nous invite à mordre dans l’insolite de la vie, et la grandeur des idéaux.

 

Dans la chair du cri, recueil de poèmes,  2009

 

BIO

graphie

LITTÉRATURE

« Feuillets de l'aube » se veut une manifestation de l’étincelle des chants de l'amour dans toute sa diversité.

 

L’aube est une spécificité du commencement. Elle projette vers l’éveil, la prise de conscience des premières lueurs qui émergent et inspirent, par sa clarté, l’âme en questionnement.

 

Kamal Benkirane définit la simplicité dans ces textes comme étant un ingrédient essentiel qui fait aboutir la poésie à la source des cœurs.

 

La liberté, la solitude, l’amour, la joie, la tristesse deviennent un fondement, une raison de vivre sur lesquels reposent le destin du bonheur et le cheminement vers l’idéal de la vie.

 

Feuillets de l’aube, recueil de poèmes, 2013

 

CULTURE DE LA MASCULINITÉ ET DÉCROCHAGE SCOLAIRE DES GARÇONS AU QUÉBEC, Essai, 2009

 

Les préoccupations suscitées ces dernières années par le décrochage scolaire des garçons dans la société québécoise, et les diverses tentatives pour trouvez des solutions efficaces à ce problème interpellent de plus en plus les responsables de l'Education.

 

L'école est peu outillée pour accueillir ces jeunes hommes et les accompagner dans la construction et le développement de leur identité.

 

La masculinité apparaît comme une problématique constante qu'il faut prendre continuellement en considération face à ce désoeuvrement.

 

Culture de la masculinité et décrochage scolaire, Essai, 2009

 

Adam et Anis Karam quittent leur Maroc natal pour immigrer au Canada.

 

Les deux frères ont faim de liberté et de découverte du mode de vie occidental. Adam y trouvera très vite sa nouvelle place en tant que musicien.

 

Mais le soir de son premier concert, il est interpellé par les autorités qui l'accusent de préparer un attentat terroriste sur un vol régulier.

 

Confrontée au silence des forces de sécurité, sa famille va intenter un procès public à l'État pour faire rejaillir la vérité. Mais que peut peser l'amour d'une fratrie face à un engrenage judiciaire déterminé à inculper Adam ?

J’ai tué l’hiver, roman, 2016

 

Ce recueil de 15 nouvelles qui aurait pu s’intituler aussi (Un marocain au Québec) interpelle les péripéties de la construction identitaire face à tous les dilemmes de l’intégration : Une femme dépressive interpelle la mémoire de la maternité à travers des petits souliers. Un cowboy des Amériques, rencontré suite à un avis d’ébullition, prévoit bizarrement sa mort. L’Halloween projette une petite fille imprévisible à inventer l’halloween orientale. Un étudiant montréalais tente de vivre sans argent en défiant le libéralisme économique. Une théière marocaine crée une histoire d’amour sous les feux de la rampe d’une vente de garage. Des immigrants tentent le renouveau interculturel du Québec à travers la création d’un parti politique sous le nom de DIEU, etc. Et c’est ainsi qu’ils cheminent ensemble dans le désir de se départir d’une identité communautaire pour aboutir lentement vers une identité collective.

 

Ce recueil, publié avec le soutien du ministre de la culture au Maroc, met l’accent aussi sur ces passerelles interculturelles nécessaires qui devraient s’imbriquer naturellement entre auteurs marocains locaux et auteurs marocains du monde.

Les souliers mauves, recueil de 15 nouvelles, 2018

 

Vivement poésie

Entrevue ( j’ai tué l’hiver)

Al Maghribia

ICI télévision - Montréal

Dédicace ( J’ai tué l’hiver)

la grande nuit de la Diaspora

Lauréat du CERPA (Bordeaux), Premier Accessit des jeux floraux d’aquitaine, Concours 1993, Section Poésie

 

Lauréat CERPA (Bordeaux), Premier Accessit, Section Poésie, Prix Verlaine, 1993,

 

Lauréat du Festival Culturel de Barjols de poésie : Mention Honorable pour œuvre en poésie néo-classique, 1994

 

Lauréat du festival de la poésie de Bordeaux-France : premier prix poésie classique, 1996

 

Deuxième prix de la nouvelle littéraire au concours du Festival de Rouan-France 1999

 

Lauréat « Culture », Gala Oseragir 2017, Québec, Canada

CONFÉRENCES

DISTINCTIONS

Crédit photos : Akim Kermiche, Mohamed Sdiri,  Lamyaa Bennani, Roger Stephane Blaise, Denis Carrier

Le monde à côté

Au Québec, maghrébin,

tu ne chômeras point

L’empathie et ses ingrédients

Quant l’idéologie des intolérants dérange

La littérature de la migrance au Québec, un bug dans l’imaginaire

Lettre ouverte à un djihadiste du monde

C’est dur d’être traqué par des curieux

Réfugié

Fondamentalisme islamiste et Droite évangéliste: l'équation similaire

Lettre ouverte à un islamophobe alerte

Rebonjour tristesse

GALERIE

CHRONIQUES

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